Toute entreprise a un fichier clients ; la plupart vivent à trois endroits à la fois — le téléphone, l'outil comptable, la mémoire de quelqu'un. Contacts en est la version unique dans Mastro, et son astuce, c'est qu'il se remplit en grande partie tout seul.
D'où viennent les contacts
Chaque ligne porte sa source : créé à la main, importé par CSV, tiré de bexio, ou né d'une conversation — quand vous triez un expéditeur inconnu dans la boîte de réception, la personne que vous classez devient un contact avec ce canal rattaché. Créer un devis pour un nouveau client fait de même. La liste grandit comme un sous-produit du travail, pas comme de la saisie de données.
Les types gardent la liste honnête
Chaque contact a un type : lead, client, fournisseur, employé, sous-traitant — et administration, pour les expéditeurs officiels comme l'office des impôts, afin que le courrier administratif ne pollue jamais une liste de clients. Les leads qui signent deviennent des clients ; le filtre en haut transforme la liste en la vue dont vous avez besoin (« tous mes fournisseurs », « leads ouverts »).
Le profil : un client, toute l'histoire
Ouvrez un contact et vous obtenez la relation, pas seulement le numéro de téléphone :
- Valeur totale, taux de signature, chantiers et devis envoyés — accumulés depuis votre vrai historique commun, sans réglage.
- Historique des projets — chaque chantier passé et présent, relié au board.
- Messages récents — le dernier échange de la conversation, quel que soit le canal utilisé.
- Notes — ce qui vaut la peine d'être retenu (« code du portail 4412 », « préfère les appels l'après-midi »), modifiable sur place.
Un badge bexio indique quand le contact est synchronisé avec votre comptabilité, et le canal préféré montre où il a tendance à répondre.
Pourquoi c'est mieux qu'un tableur
La version 30 secondes : avant de rappeler un client, jetez un œil à son profil — ce qu'il représente, ce qui est en cours, ce qui a été dit en dernier, et ce que vous avez noté après la dernière visite. C'est la différence entre « c'est qui, déjà ? » et passer pour l'artisan qui se souvient.
